U n e . i n s t a n c e, u n. s i l e n c e.
Une douleure intérieure qui ne cesse d'augmenter chaques jour,
La nostalgie d'un passé qui me manque & d'un présent qui m'ennuit chaques minutes un peu plus.
L'absence d'une mère qui ne fait que sombré dans le noir chaques soirs, chaques gouttes d'alcool avalés, chaques bouteille vidées.
Les sons de cette musique si douce qui m'ennivre bercé par les cris d'une belle mère révoltée.
Cette famille que la distance fait disparaitre peu à peu, une soeur qui me manques , les instants avec elle se font rares mais m'accorde des instants de joie & de rires.Ce rêve, cette mélodie que j'aimerais tant connaitre sur la pointe de mes doitgs.
Ces si Belles amitiés que la vie a séparée. C'est la george serrait que j'écrit les potins de ma vie, seule dans ma chambre, mes joues sont noyées par des larmes, des larmes qui font parties de mon quotidien.
Ma tête tourne, chaques secondes veccues dans ce monde sont des souffrances subites au fur & à mesure que le temps passe, que le temps presse.J'aurais tant aimé me dire que tout ira bien,
Que malgré toutes ces transitions, je m'en sortirai vivante. Les minutes passent & je me sens toujours terne, insipide, plate. Cette vie qui m'étouffe va bientôt me faire périr si je ne m'en sors plus. La seule solution pour ne pas me noyer, et de trouver la personne désirée. Mais malencontreusement
l'aubaine ne se ne trouve pas au hasard ...
Une impression de ne pas vivre mais de dormir, pour se reiveiller peut etre un jour & voir la vie plus claire.
Une envie de crier Merde a ce monde sans coeur, orné de ranqueure au fond de mon coeur.
Je ne peu plus je suis perdue, essayé de positiver a chaque lueur de bonheur que l'on voit apparaitre, a chaques rayons de soleil que l'ont perçois, mais le soleil se fait rares, les nuages l'isole, la pluie l'envahie, ses blaissures sont interieures alors pour se vider, il écrit sans trop savoir pour qui, mais il écrit.
La nostalgie d'un passé qui me manque & d'un présent qui m'ennuit chaques minutes un peu plus.
L'absence d'une mère qui ne fait que sombré dans le noir chaques soirs, chaques gouttes d'alcool avalés, chaques bouteille vidées.
Les sons de cette musique si douce qui m'ennivre bercé par les cris d'une belle mère révoltée.
Cette famille que la distance fait disparaitre peu à peu, une soeur qui me manques , les instants avec elle se font rares mais m'accorde des instants de joie & de rires.Ce rêve, cette mélodie que j'aimerais tant connaitre sur la pointe de mes doitgs.
Ces si Belles amitiés que la vie a séparée. C'est la george serrait que j'écrit les potins de ma vie, seule dans ma chambre, mes joues sont noyées par des larmes, des larmes qui font parties de mon quotidien.
Ma tête tourne, chaques secondes veccues dans ce monde sont des souffrances subites au fur & à mesure que le temps passe, que le temps presse.J'aurais tant aimé me dire que tout ira bien,
Que malgré toutes ces transitions, je m'en sortirai vivante. Les minutes passent & je me sens toujours terne, insipide, plate. Cette vie qui m'étouffe va bientôt me faire périr si je ne m'en sors plus. La seule solution pour ne pas me noyer, et de trouver la personne désirée. Mais malencontreusement
l'aubaine ne se ne trouve pas au hasard ...
Une impression de ne pas vivre mais de dormir, pour se reiveiller peut etre un jour & voir la vie plus claire.
Une envie de crier Merde a ce monde sans coeur, orné de ranqueure au fond de mon coeur.
Je ne peu plus je suis perdue, essayé de positiver a chaque lueur de bonheur que l'on voit apparaitre, a chaques rayons de soleil que l'ont perçois, mais le soleil se fait rares, les nuages l'isole, la pluie l'envahie, ses blaissures sont interieures alors pour se vider, il écrit sans trop savoir pour qui, mais il écrit.
Eloïse.
